United Nations Mission in the Democratic Republic of Congo (Kinshasa)
15 February 2008
The Representative of the UN Secretary General on the rights of internally displaced persons, Mr. Walter Kälin, is paying a work visit to the DRC from 12-22 February, 2008. The goal of the visit is to examine the situation in the country concerning internal displacements of the population, and to engage in dialogue with the government, the internally displaced, and the actors concerned.
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REGARDER CE RAPPORT VOUS KONGOAIS,LE GÉNOCIDE COMPTE MOJORITÈ HUTUS ET TUTSIS UN PETIT NOMBRE CAR LE NOMBERE DES HUTUS ÉTAIENT PLUS SUPÉRIEUR ET LES HUTUS ET TUTSIS QUI SONT MORTS ONT ÉTÉ TUÉS PAR LE FPR CAR LES TUTSIS ET LES HUTUS ÉTAIENT CACHÉS ENSEMBLE POUR FUIR ,ALORS D'APRÈS LE RAPOORT DE HUMAN RIGHTS WATCH VOUS VERREZ QUE CE QUE DIT KAGAME ETR SES FANATIQUES NE PAS VRAISEMBLEMENT JUSTE
TOP 17 CRIMINELS DU FPR Chers lecteurs, Chères lectrices, Meilleurs vœux pour 2008. Vous trouverez ci-après le résultat des recherches obtenu de l’abondante documentation figurant à la fin du texte, en annexe. Contrairement à ce que les complices des criminels sous le parapluie du FPR veulent cacher au public, l’histoire est implacable et finira par rattraper et contredire tous les obstructionnistes qui veulent que les rwandais ne puissent se réconcilier grâce à une justice impartiale. Nous vous livrons donc les plus grands présumés criminels du FPR impliqués dans le génocide rwandais et autres crimes contre l’humanité. Le lecteur découvrira que le Général Kagame, qui s’est imposé au peuple rwandais comme Président, a choisi d’accorder les plus hauts grades à la plupart de ces criminels pour les prendre en otage et pour faire de tous les services de sécurité rwandais une Institution de répression sans pitié contre la population rwandaise. 01. Kagame Paul Tel qu’il a déclaré le 07/04/2007 lors du 13ième Anniversaire du génocide à Murambi – Gikongoro-Rwanda, le Général Paul Kagame actuel Président du Rwanda a regretté de n’avoir pu massacré les Hutu qui ont pu lui échapper, confirmant ainsi ce qui se disait tout bas, à savoir qu’il a ordonné à ses troupes de ne pas faire de prisonniers et de massacrer tous les civils qui auraient été obstacles à l’avancée du FPR. En sa qualité de « Chairman of High Command », il doit être retenu responsable des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité commis par ses troupes, notamment par sa garde rapprochée, et de complicité dans le génocide rwandais, ainsi que d’autres assassinats qui se poursuivent jusqu’à présent, crimes pilotés par la Directorate Military Intelligence (DMI). Kagame est particulièrement visé entre autres par des crimes ci-après où il a été directement ou indirectement impliqué: § 23 Janvier 91 : a fait Massacrer 400 personnes à Gahinga, Sinabyaye(entre Gahinga et Muhabura) Ruhengeri ; § Avril - Mai 1991 : responsable des massacres de plusieurs centaines de personnes à Shonga, Tabagwe, Gishuro , Kabuga en préfecture de Byumba (Mutara). § 18 Mai 1993 : avoir ordonné l’assassinant de Gapyisi Emmanuel ; § 29-30 Novembre 1993 : a fait massacrer 60 personnes à Mutura, Kabatwa , Gisenyi; § 21-22 Février 1994 avoir ordonné l’assassinat de Félicien Gatabazi ; § 14 Mars 1994 : avoir dirigé à Mulindi, une réunion de planification du génocide des Hutu notamment par le nettoyage ethnique des régions de Byumba ; § 31 Mars 1993 : avoir présidé à Mulindi, une réunion de planification de l’assassinat de Juvénal Habyarimana ; § 6 Avril 1994 : avoir ordonné l’assassinat des Présidents Habyarimana Juvénal du Rwanda, Cyprien Ntaryamira du Burundi et leurs suites ; élément déclencheur du génocide rwandais ; § Avril 1994 : a fait massacrer plus de 1.200 personnes à l'Eglise Episcopale du Rwanda à Byumba ; § 17-24/4/1994 : responsable d'avoir ordonné les massacres de plus de 8.000 personnes à Kibeho ; § 22 Avril 1994 : Massacre de 750 personnes autour de la paroisse de Muyanza –Byumba § 23 Avril 1994 : avoir ordonné les massacres de plus de 2.500 personnes au Stade de Byumba ; § 26 Avril 1994 : Massacres de plus de 6.000 personnes à Kageyo, Meshero, Mukarange , Kisaro et école de Kibali à Byumba ; § - Tout le mois d’Avril 1994 : Avoir supervisé le nettoyage ethnique des Hutu des communes Muhura, Giti, Murambi, et de la région du Mutara dans Byumba et Rukara et Muhazi de Kibungo. § Avril et mai 1994 : est tenu responsable des massacres de 2.500 personnes dans les gisements des Mines de Gikoro - Kigali; § 12 Mai 1994 : avoir personnellement mitraillé des populations civiles innocentes à Muhura, Byumba ; § Mi-Mai 94 : a fait massacrer 3.000 personnes sur la colline à Bicumbi - Kigali; responsable d'avoir fait massacrer 700 personnes à Musha kw'Isumo (carrefour des axes), Rwamagana-Kibungo ; § 5 Juin 1994 : avoir donné instruction à Ibingira pour assassiner les 3 évêques, 10 prêtres et de dizaines d’autres religieux à Gakurazo, Kabgayi – Gitarama ; § 4 Juillet 1994 : avoir ordonné les massacres de plusieurs milliers de personnes au Centre de Nzove- Kigali et alentours, ainsi qu’à Shyorongi - Kigali ; § Entre 96-99 : avoir ordonné de massacrer plus de 10.000 personnes au Nord , au Centre et à l'Ouest du pays durant la Guerre contre les infiltrés (97-99) et plus de 200.00 réfugiés rwandais dans l’Est de la République Démocratique du Congo (Ex-Zaïre)
02. JAMES KABAREBE Le criminel James Kabarebe est aujourd’hui Général, chef d’état major général de l’Armée Patriotique rwandaise APR (baptisée aujourd’hui Force de la défense du Rwanda - FDR). Il avait été secrétaire de Paul Kagame lorsqu’il avait le grade de Lt-Colonel. Il est encore récidiviste car il ordonna en 1996 le bombardement des camps de réfugiés Hutu en RDC. En complicité avec Jack Nziza, ils ont assassiné le vice-président de l’AFDL Ngandu Kisase qui s’opposait vigoureusement aux massacres des Hutus rwandais et exigeait le retrait des soldats du FPR du territoire congolais. Aujourd’hui les charnières de leurs forfaits sont connues de tout le monde. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et d’actes génocidaires ci-après : § En sa qualité de Lieutenant Colonel, il est accusé d’avoir participé à la réunion du FPR dirigée par Paul Kagame le 14 mars 1994, pour mettre au point un plan d’épuration ethnique dans les zones conquises par le Front Populaire Rwandais (FPR) ; § Du 21 au 23 avril 1994, il est responsable ou coresponsable des massacres des populations civiles de BYUMBA notamment à MUTETE, KAVUMU et ZOKO où plus de 400 civils non armés furent décimés. § Le 1 mai 1994, il est responsable de massacres de plusieurs dizaines de civils non armés Hutu et Tutsi réfugiés à l’église Sainte Famille à Kigali ; § Le 23 mai 1994 ; le Lt. Colonel Kabarebe est responsable de plus de 1.500 civils non armés massacrés à l’école primaire de GIKOMERO dans KIGALI rural ; § Il est également coresponsable des massacres faits à MASAKA durant l’épuration ethnique des zones conquises de la préfecture de KIGALI ; § Il doit répondre aussi des massacres qui ont eu lieu entre le 17 et le 23 avril 1995 à KIBEHO ; § En sa qualité de commandant des forces d’invasion en République Démocratique du Congo (RDC - ex Zaïre) 1996-1997, il est présumé coupable d’actes génocidaires pour avoir fait traquer, persécuter et massacrer plus de 200.000 réfugiés Hutu durant et après la destruction des camps des réfugiés rwandais dans l’Est de la RDC.
03. KAYUMBA NYAMWASA Devenu Lieutenant Général, il est actuellement reconverti en diplomate. Il est l’un des plus grands criminels du FPR. Il a été à plusieurs reprises récidiviste et a plusieurs crimes contre l’humanité assimilés aux actes génocidaires et d’innombrables crimes de guerre à sa charge. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § En sa qualité de responsable de la Directorate of Military Intelligence (DMI), il est accusé par certains de ses collègues d’avoir fait éliminer plusieurs recrus Tutsi venus du Burundi pour rejoindre le FPR avant sa victoire, suspectés d’être des Hutu ou uniquement perçus comme « intellectuals » susceptibles de revendiquer de postes de responsabilité s à cause de leur formation universitaire. § En sa qualité de Member of High Command (MHC) et coordinateur de la Directorate of Military Intelligence (DMI), le Colonel Kayumba Nyamwasa a participé à la réunion du FPR dirigée par Paul Kagame le 14 mars 1994, pour mettre au point un plan d’épuration ethnique dans les zones conquises par le Front Populaire Rwandais (FPR). Il fut désigné coordinateur de cette opération. A cette effet, il est donc présumé coupable d’actes génocidaires ; § Il a ordonné les massacres des populations civiles non armées de BYUMBA. Plus spécifiquement, il est accusé de plusieurs massacres de populations civiles notamment au près de l’Ecole Sociale « du Bon Conseil à Byumba » entre Avril et Mai 1994. C’ est encore lui qui est cité par plusieurs témoins dans les massacres dans la commune RUTARE et dans la s/préfecture KINIHIRA ; § Le 25 avril 1994, il a coordonné les massacres de populations civiles innocentes de KIBALI, KAGEYO, MESHERO, KISARO et MUHONDO ; § Il est coresponsable de la torture et de l’assassinat du religieux espagnol Joachim Vallmajo le 26 avril 1994 ; § Durant l’année 1994, en sa qualité de chef d’Etat Major Adjoint de la Gendarmerie et Coordinateur de la DMI, il est responsable des arrestations massives des Hutus dans la préfecture de Kigali Ville et Rural, et de leurs massacres à MASAKA, KAMI et KIMIHURURA où périrent plus de 50.000 personnes ; § Du 17 au 23 avril 1995, il est complice des massacres de KIBEHO qui ont fait plus de 8000 victimes adultes de tout âge, femmes, enfants et nourrissons. A l’aéroport de BUTARE, il est directement responsable du massacre de plus de 2000 personnes rescapées des massacres de KIBEHO ; § Du 18 au 19 janvier 1997, il a fait assassiner les volontaires espagnols du « MEDICUS del MUNDO » : Dr Manuel MADRAZO OSUMA, Maria Fortuny Flors SIRERA, Luis Valtuena GALEGO témoins gênants des massacres de plusieurs centaines de personnes innocentes à KABERE I – NYAKINAMA –RUHENGERI ; § Du 27 au 28 avril 1997, il a fait massacrer la religieuse Sœur GRIET Bosmans de nationalité belge, 17 élèves et 4 autres civils à MURAMBA- SATINSKYI- GISENYI ; § Il a organisé des opérations qui, entre le 09 et 12/05/1997, ont coûté la vie à 1400 personnes civiles (440 dans le secteur Ryinyo, 325 dans les cellules Kinyobo et Gatovu du Secteur Gitwa, 253 dans le secteur Mukamira, 148 dans le secteur Gatovu et 98 dans le secteur Rukoma) ; § Le 11/05/1997: L'APR a massacré 35 personnes dans la commune Cyabingo (Ruhengeri) dont un inspecteur scolaire, des enseignants et des commerçants qui assistaient à une réunion dans le secteur Rutare ; § Le 16/05/1997: 175 personnes sont massacrées par l'APR dans le secteur Muhororo de la commune Cyabingo ; § Du 27 au 30/05/1997, 9 personnes ont été abattues par l'APR dans la cellule Rwankeli du secteur Gitwa (commune Nkuli-Ruhengeri) lors d'une vérification des cartes d'identité. Les militaires de l'APR ont ordonné aux victimes de courir avant de les abattre comme des lapins. L'une des victimes est un habitant du secteur Gatovu ; § Le 08/06/1997: 23 personnes sont tuées dans plusieurs secteurs de la commune Nkuli, dont deux hommes, une famille de 11 personnes, une famille de 6 personnes dont une femme et ses 3 enfants ; § Le 09/06/1997: Dix hommes ont été abattus dans les secteurs Cyuve, Gasanze et Mubona de la commune Kigombe alors qu'ils sortaient d'une réunion organisée par l'APR au stade de Ruhengeri. Au cours de cette réunion, les hommes (à partir de 15 ans), et les femmes ont été séparés. Les femmes furent relâchées à 17 heures 30, les hommes à 19 heures. C'est en rentrant que les dix victimes ont trouvé la mort ; § Le 10/06/97: 294 personnes sont massacrées dans quatre communes de Ruhengeri. Gatonde: 143 tués dont le conseiller du secteur Munanira ; Kinigi: 80 tués ; Nyamutera: 40 tués ; Ndusu: 31 tués. § Le 16/06/97: Le corps d'un employé du Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui avait été arrêté par les militaires de l'APR a été retrouvé en état de décomposition dans le secteur Muhoza, en commune Kigombe (Ruhengeri). § Il a fait massacré 08/08/1997 plus de 300 personnes au Marché de Mahoko-KANAMA, des centaines d'autres habitants ont été tués sur la route et sur des sentiers qui conduisent au marché et dans les secteurs voisins: Kayove, Bisizi, Kanama et Karambo. Plus de 200 détenus du cachot communal de Kanama ont été abattus par les soldats de l'APR sous ses ordres dans l'après-midi de cette même date. Les commerçants du centre de négoce de Mahoko, qui avaient échappé à la mort pendant le massacre de la journée du 08/08/1997ont été assassinés dans la nuit du 08 au 09 août et pendant la journée du 09/08/1997. Certaines familles ont été ciblées et exterminées sur base de listes. Les inspecteurs de Police Judiciaire (IPJ) des communes Kanama et Nyamyumba ont été tués. Plus tard dans la journée du 08/08/1997, ses soldats ont tué plus de 200 détenus du cachot communal de la commune Rubavu (voisine de Kanama). § Du 24 au 27 octobre 1997, il est responsable des massacres de 10.000 personnes à KAYOVE-BISIZI, KANAMA, KARAMBO, RWERERE, MUTURA et RUBAVU. § La chaîne de télévision française France-2, dans journal télévisé rediffusé sur TV5 mardi le 3 mars 1998, a interviewé le colonel Kayumba Nyamwasa sur le terrain des opérations dans le nord du pays en commune Kinigi (Préfecture de Ruhengeri) et rapporte ceci: « ...Preuve qui ne trompe pas, c'est le chef d'état-major qui dirige les opérations sur le terrain… ». Aux accusations qui, font de son armée une machine de répressions sanglantes, il répond sans détour: "Quand je parle de neutralisation, en fait, mon objectif est de les frapper sur le champ de bataille et de les tuer, pas les arrêter. Quand je vais en opérations, je n'y vais pas pour faire des arrestations. Je dis à mes soldats: vous devez parfaitement viser, vous devez tirer pour tuer, pas pour arrêter. Je suis en opérations, je ne fais pas un travail de police ici. Mais en même temps nous avons des prisonniers. ..”. Le reportage arrête ici les propres termes de ce chef d’état-major. Ce reportage a été réalisé par E. MONIER/R. MOTTE-M. TREILLET/P. GOLDMANN.
04. NZIZA JACKSON alias NKURUNZIZA JACQUES Devenu entre-temps General de Brigade, il est originaire de Bufumbira (Uganda). Il était adjoint du Général-Major Paul KAGAME dans les services de sécurité de la NRA, armée ougandaise. Il est accusé d’avoir participé à plusieurs massacres de populations civiles à Butare, Nasho, à Rwerere-Byahi et Mudende en préfecture de Gisenyi. Mr. Jackson NZIZA est accusé par Kagiraneza Deus et Ruzibiza Abdul, d’avoir massacré ou fait massacrer plusieurs jeunes Tutsi recrutés au Burundi et suspectés d’être des Hutu ou coupables uniquement pour avoir une formation universitaire et appelés par dérision « intellectuals ». Il est surtout connu pour s’être activement impliqué à Kabgayi dans l’assassinat des trois Evêques de l’Eglise Catholique, dix prêtres, plusieurs religieux et religieuses ainsi que de nombreux laïcs en juin 1994. Ce criminel enregistre beaucoup de cas de récidive. En juillet, quand le FPR a pris le pouvoir, Jackson NZIZA est nommé Ambassadeur à Nairobi au Kenya. Il ne tarde pas à activer les réseaux de renseignement qu'il avait tissés lorsqu'il était Officier de renseignements de la NRA. La sûreté kenyane ne tarde pas à tendre ses filets et il est pris en flagrant délit. Il est alors expulsé. Il est suspecté d’avoir organisé l’assassinat du Colonel Theoneste Lizinde et du Ministre Seth Sendashonga à Nairobi, Kenya.
En 1996, lors des attaques des camps de réfugiés au Zaïre, NZIZA est cité comme assassin du Général KISASE Ngandu, Commandant des forces de l'AFDL. Il est responsable de massacres de plusieurs civils innocents rwandais réfugiés dans l’Est de la RDC (Ex-Zaïre) notamment à Shabunda, Kisangani et Maniema entre Avril et Juillet 1997. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et d’actes génocidaires ci-après : § En sa qualité de d’officier de la Directorate of Military Intelligence (DMI), il est accusé d’avoir fait éliminer plusieurs recrus Tutsi venus du Burundi pour rejoindre le FPR avant sa victoire, suspectés d’être des Hutu ou uniquement perçus comme « intellectuals » susceptibles de revendiquer de postes de responsabilité s à cause de leur formation universitaire. § Il est coresponsable des massacres de 3 évêques, 10 prêtres, plusieurs religieux et religieuses à GAKURAZO-KABGAYI- GITARAMA entre le 2 et le 5 juin 1994. § Il est également coresponsable des massacres qui ont eu lieu entre le 17 et le 23 avril 1995 à KIBEHO et qui ont fait plus de 8000 victimes; § En sa qualité d’Officier de la DMI, il est présumé coupable d’actes génocidaires pour avoir fait traquer, persécuter et massacrer plus de 200.000 réfugiés Hutu durant et après la destruction des camps des réfugiés rwandais dans l’Est de la RDC durant la campagne dans la République Démocratique du Congo (RDC - ex Zaïre) 1996-1997. § Le 8 octobre 1997, le Major Jack Nziza a participé aux massacres populations civiles innocentes à BIRERE-GISENYI. 05. IBINGIRA FRED Surnommé l’exterminateur de Kibungo, il est actuellement Général Major. Il est accusé de plusieurs massacres de populations civiles innocentes sur toute l’étendue de la République Rwandaise et en RDC, crimes assimilés aux actes génocidaires. Des centaines de milliers de personnes non armées sont tombées sous les balles des soldats de son bataillon. Très récidiviste, ce criminel n’a pas d’égal. D’abord Senior Officer puis Colonel à la tête du 157ième Mobile depuis février 1993, il est accusé des pires exactions sur tout son passage depuis MUVUMBA à BYUMBA, jusqu’à CYANGUGU en passant par KIBUNGO, KIGALI Rural, GITARAMA, BUTARE et GIKONGORO. Il s’est également illustré par une méchanceté sans précédent dans les massacres de 8000 déplacés de guerre à KIBEHO en avril 1995. Il est également un des grands responsables des massacres des trois Evêques de l’Eglise Catholique, dix prêtres, plusieurs religieux et religieuses ainsi que de nombreux laïcs à Kabgayi en juin 1994. Vers la fin de l'année 1996, il est parmi les officiers de l'APR ayant coordonné le bombardement des camps des réfugiés Hutu au Zaïre avec le Major Gumisiliza et le Major Karera. En 1997, au mois de juin, IBINGIRA est à la tête de la Brigade 402 qui couvre le secteur militaire de la ville de Kigali-ville et Kigali rural. Depuis qu'il est en charge de la sécurité de ces deux préfectures, l'insécurité a doublé dans la capitale Kigali. Il a utilisé le stratagème des infiltrés pour ensuite opérer des rafles qui visent des Hutu et ensuite les faire disparaître. Il est aussi impliqué dans l'assassinat de 47 ex-membres des FAR dont la disparition mystérieuse a été confirmée par la Radio Nationale dans son bulletin du 26 mars 1997. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Depuis le 8 février 1993, il est particulièrement responsable des massacres de plusieurs centaines de personnes civiles non armées à NKUMBA, GASHANGIRO-KIGOMBE, KIDAHO et KINIGI ; § Le 2 au 5 juin 1994, il est le principal responsable des massacres de GAKURAZO-KABGAYI- GITARAMA où périrent 3 évêques, 10 prêtres, plusieurs religieux et religieuses, ainsi que plusieurs civils innocents. § Le 17/10/1994 il est impliqué dans l’assassinat du Révérend Père canadien Claude Simard ; § Du 4 au 5 mars 1995, il est responsable de plusieurs assassinats ciblés dont celui du Préfet Pierre Claver Rwangabo ; § Il est le principal responsable des massacres qui ont eu lieu entre le 17 et le 23 avril 1995 à KIBEHO faisant plus de 8000 victimes; 06. CHARLES KAYONGA Il est actuellement devenu Lieutenant Général et chef de l’armée. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après: § Lieutenant Colonel depuis décembre 1993, il a supervisé les atrocités du 3ième Bataillon dans le cadre de l’épuration ethnique après la prise de Kigali et des environs, à NDERA et MASAKA qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts. § Il est accusé des massacres des populations civiles innocentes dans la Commune Rukara à Kibungo. § En 1994, il est également impliqué dans des crimes contre l’humanité commis dans l’hôpital Roi Fayçal à Kigali, à l’école primaire de Nyanza-Kicukiro à Kigali, à Muhondo et dans plusieurs massacres de la Commune Karago à Gisenyi. § Il a ordonné et supervisé le 6 juillet 1994 des massacres de plus de 2500 personnes non armées à MUHONDO-SHYORONGI ; § Du 15 au 30 juillet 1994, il est impliqué et complice de plusieurs massacres qui ont fait plus de 30.000 personnes à MASAKA (Kigali), à MUKAMIRA (Gisenyi), à KIDAHO et NYAKINAMA (Ruhengeri) , à GABIRO (Byumba), à RWINKWAVU (Kibungo) où des victimes de l’épuration ethnique étaient transportées et incinérées ; 07. KARAKE KARENZI
Officier du FPR envoyé à Kigali d'abord comme officier de liaison avec le GOMN puis comme agent de liaison avec la MINUAR dans le cadre des Accords d'Arusha, depuis son arrivée dans la capitale, Karake Karenzi a activé les fameuses "cellules " et d'autres commandos infiltrés pour commettre des assassinats de toutes sortes. Il est actuellement Général Major. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Depuis qu’il était Senior Officer (SO) puis Lt. Colonel, il a organisé plusieurs assassinats sélectifs des leaders politiques dont Emmanuel Gapyisi Vice-Président du Mouvement Démocratique Républicain (MDR) et Président du « Forum Paix et Démocratie » : le 18 mai 1993 ; Gatabazi Félicien Président du Parti Socialiste Démocrate (PSD) : le 22 Février 1994 ; Bucyana Martin Président du Parti pour la Coalition pour la République (CDR) : le 23 février 1994 ; § En avril 1994 il a fait massacrer plus de 120 personnes du Secteur KABARE en Commune Buringa ; Il a fait assassiner le Dr Higiro et fait massacrer plus d’une centaine d’écoliers en Commune TABA de la Préfecture de Gitarama ; § De juillet à décembre 1994, il est coresponsable des massacres et incinération de plus de 50.000 victimes de l’épuration ethnique à NDERA, MASAKA et KAMI. § Il est complice des massacres de KIBEHO du 17 au 23 avril 1995 qui ont fait plus de 8000 victimes ; § En juin 1997, il est responsable directe pour avoir donné instruction des massacres des populations de KINIGI, GATONDE, NDUSU, VUNGA, NYARUTOVU et CYERU, qui ont fait plus de 500 victimes. § Le 09/01/1998, il a été transféré à Ruhengeri où il continue l'extermination des hutu commencée par son prédécesseur Lt Colonel Kayumba Nyamwasa
08. ERIC MUROKORE C’est un truand sans pitié. Il est accusé des massacres des populations civiles innocentes depuis Ruhengeri en 1993 notamment à Gashangiro et à Nkumba. En 1994 il a continué les massacres à Kanazi et à Rilima dans la préfecture de Kigali Rural ; à Rwamagana, à Kiziguro et à Zaza dans Kibungo au Petit Séminaire, à Sake auprès du Bureau Communal. Il a poursuivi les massacres à Kanazi, à Gashora, à Gako et à Mayange au Bugesera ; à Mututu et Kigoma au Mayaga , à Birambo et Mukingi ; à l’Arboretum de Ruhande dans Butare et à Kibeho dans Gikongoro. Il est actuellement Général de Brigade. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Il était Senior Officer (SO) de la Sierra Combined Mobile Force, lorsqu’il a fait massacrer des dizaines de malades et 6 infirmières au dispensaire de NYARUREMA-MUVUMBA- BYUMBA ; § Senior Officer One (SO1) de la 59ième Unité Mobile, il a participé en février 1993 à une réunion pour planifier des massacres délibérés de plusieurs centaines de personnes civiles non armées de NYAMUGALI et notamment du Centre Commercial de BASE-RUHENGERI. § Du 17 au 18 novembre 1993, le Senior Officer Murokore a fait délibérément massacrer plusieurs dizaines de personnes non armées des communes CYERU, NYAMUGALI et KIDAHO de la zone tampon démilitarisée de RUHENGERI, identifiées et accusées d’être des non sympathisants du FPR. § Du 30 avril 1994 au 1 mai 1994, sur la frontière Rwando-Tanzanienne de Rusumo, devenu Lt. Colonel de la 157ieme Unité Mobile, il a fait massacrer plus de 4000 personnes innocentes fuyant les combats dont certaines furent jetées dans la rivière AKAGERA. § Du 3 au 12 juillet 1994, il a ordonné des massacres de plusieurs milliers de civils non armés à MUYIRA, MUGUSA, NDORA, MUGANZA, NYARUHENGERI, GISAGARA, RWASAVE, KABUTARE, HUYE et SAVE. § Le 8 août 1997, il est impliqué dans les massacres des populations civiles non armées de KANAMA, à GISENYI qui font plus de 300 victimes ; il a fait massacrer 200 détenus du Cachot de Kanama et 200 prisonniers du cachot de RUBAVU. § Du 24 au 27 octobre 1997, il est impliqué dans les massacres de plus de 10.000 personnes de KAYOVE, BISIZI, KANAMA, KARAMBO, RWERERE, MUTURA et RUBAVU qui avaient trouvé refuge dans les grottes de KANAMA à GISENYI.
09. JACKSON RWAHAMA MUTABAZI Entretemps, il est devenu Colonel. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Du 23 au 26 avril 1994, Lieutenant Colonel, adjoint de KAYUMBA NYAMWASA à la Directorate of Military Intelligence (DMI), il a supervisé et/ou est impliqué dans les massacres de plus de 8500 personnes au Stade de BYUMBA, à KAGEYO, à MESHERO, à MUKARANGE, à KISARO , à MUHONDO et à l’école primaire de KIBALI, à RUTARE et à KINIHIRA ; § Depuis le 25 avril 1994, il est responsable des exécutions massives des Hutus, intellectuels, des autorités et des jeunes gens valides qui avaient trouvé refuge au Stade AMAHORO à KIGALI ; § Le 26 avril, il a torturé et exécuté le religieux espagnol Joaquim Vallmajo ; § Jusqu’en décembre 1994, il est coresponsable de l’exécution de plus de 50.000 victimes hutus arrêtées massivement et massacrées à NDERA, à KAMI, à MASAKA et KIMIHURURA ; § Du 17 au 23 avril 1995, il est complice et coresponsable des massacres de KIBEHO qui ont fait plus de 8000 personnes.
10. WILSON GUMISIRIZA Il a été promu Général de Brigade. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Junior Officer One (JO1) de la 157ième Unité Mobile, il est accusé d’avoir fait massacrer ou participé aux massacres des populations civiles innocentes à GASHANGIRO en Commune KIGOMBE, et au bureau communal de NKUMBA dans RUHENGERI. ; § Devenu Major des renseignements militaires (DMI), il est à la tête d’une équipe de tueurs sans pitié qui massacrent les populations civiles innocentes de toutes ethnies confondues partout sur leur passage du 13 au 14 avril 1994 à RUKARA, KIZIGURO et KAYONZA. § Du 26 au 27 avril 1994, il a fait massacrer plus de 3000 personnes à ZAZA et au Petit Séminaire de ZAZA à KIBUNGO; § Le 1 mai 1994, il arrive à la frontière Tanzanienne de RUSUMO où il fait massacrer plus de 4000 personnes en fuite et dont la plupart ont été jetées dans la rivière AKAGERA. § Du 27 mai à fin juin 1994, il s’illustre par des massacres des populations civiles du BUGESERA, notamment à GAKO, MAYANGE, NZAGWE, RUHUHA et NGENDA . Sur sa progression, il continue ses tueries au MAYAGA notamment à MUYIRA et NYABISINDU. § Après la chute de Gitarama en 1994, plusieurs centaines de personnes sont rassemblées à différentes places publiques (marchés et écoles …) puis massacrées. § La même année, il est responsable de massacres de plus de 500 personnes à MUTU, à MUKINGI, à RUGOGWE et à MUGINA dans GITARAMA ; § Du 2 au 5 juin 1994, il est complice des massacres de GAKURAZO-KABGAYI- GITARAMA où périrent 3 évêques, 10 prêtres, plusieurs religieux et religieuses, ainsi que plusieurs civils innocents. § Du 3 au 12 juillet 1994, il fait massacrer plus de 1750 personnes à RUHANDE, à KABUTARE, à RAWASAVE et dans la forêt de HUYE -BUTARE; § Du 17 au 23 avril 1995, il est complice des massacres de KIBEHO qui ont fait plus de 8000 victimes. 11. PATRICK NYAMVUMBA
Il a été promu Général Major pour les sinistres services rendus. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : Lieutenant colonel à la tête de l’Unité Simba Mobile, Il est responsable tout le mois d’ Avril 1994, d’actes de génocide commis par l’épuration ethnique de des Hutus des communes MURAMBI, RUKARA, MUHURA, MUHAZI, et GITI, dans le but de créer des Tutsiland en vue d’y installer des réfugiés Tutsi rapatriés à cet effet de l’ Ouganda. Il est estimé qu’il a fait massacrer plus de 82.000 civils innocents.
12. JOHN ZIGIRA Il a été présentement hissé au grade de Lieutenant Colonel. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Capitaine dans l’Unité de la Simba Mobile, il est le sinistre expert qui a initié la stratégie de convoquer dans des « réunions » des civils non armées des zones conquises par le FPR pour les massacres aisément. Depuis la reprise des hostilités en avril 1994, il a systématiquement et méthodiquement fait massacrer ainsi les populations des Communes MURAMBI, RUKARA, MUHURA, MUHAZI et GITI. § C’est cette Unité Simba Mobile qui, en Avril 1994, a semé la désolation dans le MUTARA et dans la préfecture de KIBUNGO en commettant des crimes inhumains qui ne peuvent qu’être qualifiés de d’actes de génocide. § Du 3 au 5 juillet 1994, il est cité parmi les grands bourreaux de MUYIRA, MUGUSA, NDORA à GISAGARA, MUGANZA, NYARUHENGERI et SAVE où il a fait des milliers de victimes. § Il a ensuite été affecté dans la Gendarmerie, devenue Police Nationales pour continuer ses actes criminels. Il est impliqué dans les rafles de plusieurs dizaines de milliers de Hutu de la ville de KIGALI et KIGALI Rural, massacrés et incinérés à NDERA et MASAKA. § Il est également impliqué dans les massacres qui ont eu lieu entre le 17 et le 23 avril 1995 à KIBEHO et qui ont fait plus de 8000 victimes. § Il est coresponsable de l’assassinat du Préfet Pierre Claver RWANGABO dans la nuit du 4 au 5 mars 1995, parce qu’il s’opposait aux arrestations massives et arbitraires de la population. 13. MARTIN NZARAMBE Il a été promu d’une façon fulgurante au grade de Général Major pour des services sinistres rendus. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Lieutenant Colonel, du 21 au 23 avril 1994, à KARUSHA, il a fait massacrer les religieux Abbés HITIMANA Joseph, NKUNDABANYANGA Athanase, MUDASHIMWA Gaspard, HAVUGIMANA Alexis, MULINDWA Faustin, MULINDA Fidèle, MUHAYIMANA Célestin, MUSHYENDERI Augustin, 3 religieuses et plusieurs chrétiens civils innocents ; § Pour la même période, ses troupes se sont également rendues coupables de plusieurs exactions graves par des massacres systématiques des populations civiles non armées de NTAREMBA près du bureau Communal de GITI qui ont fait plusieurs centaines de victimes ; § De 1995 à 1996, il est impliqué dans les massacres de plusieurs centaines de civils innocents dans la préfecture de Ruhengeri. § Commandant de la 211ième Brigade, Il fait massacrer le 9 mai 1997 plus de 1200 personnes dont 404 à RYINYO, 253 à MUKAMIRA, 325 à GITWA, 148 à GATOVU et 92 à RUKOMA , dans la préfecture de RUHENGERI. § Du 4 au 13 novembre 1997, il a fait massacre plus de 1000 personnes civiles non armées en commune GICIYE dans la préfecture de GISENYI. 14. SAM KANYEMERA alias KAKA : Chef d'Etat-major de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR) de juillet 1994 à janvier 1998, le Colonel Kanyemera participa à tous les assassinats qui ont eu lieu dans les préfectures de Byumba et de Ruhengeri sur les populations civiles. Le cas le plus connu est celui de la commune Cyungo dans la préfecture de Byumba. Le 06 avril 1994, le Colonel Kanyemera, qui était avec ses hommes dans la "zone démilitarisée " dans la Commune Cyungo-Byumba, mis au point un appât qui a bien fonctionné : la population de cette commune en proie à la famine parce que la guerre l'avait empêché de cultiver, avait grandement besoin d'une aide en nourriture. Les hommes de KAKA invitèrent tous les cadres de la commune à une réunion à Kimiryi. L'ordre du jour était de mettre sur pied le programme de distribution de la nourriture. Plus d'une vingtaine de personnes répondirent à l'appel. Elles furent tuées dans la salle dans laquelle elles s'étaient rassemblées. Le lendemain, avant que la nouvelle ne se répande, l'on invita tout jeune qui savait lire et écrire à une réunion ayant le même objet et l'on ajouta que les jeunes distributeurs seraient payés à l'heure. Comme c'était les vacances, tous les jeunes de la commune et même des communes environnantes se précipitèrent en masse. Ils furent tous tués sur ordre de SAM KAKA. Le jour suivant, les hommes de KAKA sillonnèrent la commune. Ils tuèrent toutes les familles qui avaient des enfants dans l'administration à Kigali et ailleurs. La même opération fut réalisée également dans les communes avoisinantes de Nyamugali et de Tumba. Il a été aidé dans cette sinistre tache par un certain MUKWIYE de Kinihira, Commune Cyungo et actuellement responsable des services de sécurité à Byumba. Le Colonel KAKA est coordinateur de la constitution des escadrons de la mort, avec pour mission d'assassinat des leaders rwandais en exil. Leur formation a été réalisée au camp militaire de Kigali en janvier et février 1996. Le recrutement des jeunes était fait par le Major KAZURA. La majorité provient de l'Université Nationale du Rwanda à Butare. Il est plus spécifiquement accusé des massacres des populations civiles au Centre Commercial de Base-Ruhengeri et à l’école primaire de Kicukiro-Nyanza à Kigali. Sa récidive s’est manifestée durant les massacres des populations civiles de Ruhengeri et Kigali Rural sous prétexte de lutter contre les «infiltrés». Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Membre du Haut commandement (MHC), il a été à la tête de l’Unité Alpha Mobile qui s’est distingué par des exactions des plus atroces vis à vis des populations de BYUMBA et dans la préfecture de RUHENGERI.. § Devenu Colonel par la suite, il a fait décimer la population de BUYOGA, KISARO, KINIHIRA, et RUKORE en Commune TUMBA en avril 1994 ; § Toujours en avril 1994, Il est accusé notamment d’avoir fait massacrer plus de 400 personnes au marché de BASE-RUHENGERI. § Depuis le 9 avril 1994, il poursuivit les massacres des populations civiles à BUYOGA, MUGAMBAZI et RUTONGO ; § Il a la responsabilité directe des massacres en juin 1997 de plus de 500 personnes non armées dans les Communes KINIGI, GATONDE, NDUSU, VUNGA, NYAMUTERA et CYERU de RUHENGERI.
15. GACINYA RUGUMYA Cet assassin a été promu au grade Lieutenant Colonel. Seul ou en complicité avec d’autres, il est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § JO1 de la 7ième Unité Mobile, Il est l’exécutant de plusieurs milliers de personnes massacrées à NGARAMA, NYAGAHITA, et KIGASHA en février 1993 ;
§ Devenu Capitaine, Intelligent Officer de l’Unité Bravo Mobile, il est responsable le 15 mars 1994 de l’assassinat du directeur de l’Usine à thé de NYABIHU, NYILINKWAYA Nathanael et du massacre de sa famille dont son épouse et deux enfants, et 3 autres personnes innocentes qui étaient en leur compagnie ; § Le12 avril 1994, il est responsable des massacres des populations civiles depuis BYUMBA jusqu’à NYACYONGA où il a fait massacrer plusieurs dizaines de milliers de personnes dans le Camp de déplacés de NYACYONGA qui abritait plus de 1million de personnes ; § Fin avril 1994, il est responsable des massacres de 3000 jeunes Hutu sélectionnés parmi les fuyards et exécutés à KABUYE ; § Affecté à la Gendarmerie, devenue Police Nationale, il est parmi des bourreaux qui se sont illustrés par de sinistres massacres des arrestations massives des Hutu raflés dans la Ville de KIGALI et KIGALI RURAL après la victoire du FPR. Ces crimes ont fait plusieurs dizaines de milliers de victimes. § Devenu responsable de l’Unité Spéciale de Renseignement, il a fait assassiner le 5 mars 2003, Mr Kabera Assiel, survivant du génocide et Conseiller du Président Pasteur Bizimungu.
16. CHARLES MATUNGO Le major Charles Matungo, seul ou en complicité avec d’autres, est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Ancienne escorte du Capitaine Kayitare, devenu par la suite lieutenant et membre du High Command Unit, il est membre de l’équipe responsable du nettoyage ethnique de la commune BICUMBI où il a fait massacrer plus de 3000 personnes non armées en avril 1994 ; § Il est également responsable des atrocités et des massacres collectifs des Hutu de GIKORO notamment dans les galléries des mines, et à KABUGA qui ont fait des milliers de victimes.
17. CHARLES KARAMBA Le Colonel Charles Karamba, seul ou en complicité avec d’autres, est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ci-après : § Alors Capitaine et Chef de Renseignement au 3ième Bataillon sous Charles Kayonga, en complicité avec Deus Kagiraneza et Tito Rutaremara, il a massacré des milliers de personnes identifiées comme des Hutu intellectuels ou des leaders réfugiés au Stade Amahoro après la reprise des hostilités en Avril 1994. § Toujours en avril 1994, il est également responsable l’assassinat de Mr. Bahigiki Emmanuel Membre du Comité du Forum Paix et Démocratie et du massacre de sa famille comprenant sa femme et ses trois enfants ; Il doit aussi répondre du massacre de la famille de Niyibizi Stanislas rescapé avec deux enfants, directeur de l’Usine à Thé Nshili-Kivu, son épouse avec trois enfants ont été massacrés sur ordre de Charles Karamba. Ces deux personnes originaires de la Commune Cyeru étaient particulièrement visées pour n’avoir pas fait campagne pour le FPR durant les élections dans la zone Tampon. § Il est accusé principalement des massacres qui ont eu lieu au Stade Amahoro à Remera-Kigali en 1994. En mai 1994 il a continué des massacres à Kimironko et Rukira dans Kigali. Firmin Kayitenkore Janvier 2008
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Annexe
Quelques publications sur les crimes du FPR
FROM AMNESTY INTERNATIONAL:
Rwanda in the Amnesty International' s World Report 2005 http://web.amnesty. org/report2005/ rwa-summary- eng
RWANDA - Amnesty International' s documentation on Rwanda
http://web.amnesty. org/library/ eng-rwa/index
FROM HUMAN RIGHTS WATCH:
Essential Background: Overview of human rights issues in Rwanda in 2004
http://hrw.org/ english/docs/ 2005/01/13/ rwanda9860. htm
Human Rights Watch World Report 2003: Africa: Rwanda
http://www.hrw. org/wr2k3/ africa9.html
Human Rights Watch World Report 2002: Africa: Rwanda
http://www.hrw. org/wr2k2/ africa9.html
Human Rights Watch World Report 2001: Rwanda
http://www.hrw. org/wr2k1/ africa/rwanda. html
Human Rights Watch World Report 2000: Rwanda
http://www.hrw. org/wr2k/ Africa-08. htm#TopOfPage
HRW World Report 1999: Rwanda: Human Rights Developments http://www.hrw. org/worldreport9 9/africa/ rwanda.html Crimes attributed to the Rwandan Patriotic Front (RPF) in the Human Rights Watch's Report "Leave None to Tell The Story: Genocide in Rwanda" http://www.hrw. org/reports/ 1999/rwanda/ Geno15-8- 03.htm#P713_ 229872 HRW World Report 1998: Rwanda http://www.hrw. org/worldreport/ Africa-10. htm#P816_ 217123 HRW World Report 1996: Rwanda http://www.hrw. org/reports/ 1996/WR96/ Africa-08. htm#P599_ 141723 HRW World Report 1996: Rwanda http://www.hrw. org/reports/ 1995/WR95/ AFRICA-08. htm#P397_ 139563 Human Rights Watch: Africa: Rwanda http://hrw.org/ doc/?t=africa&c=rwanda
Le Rwanda dans le Rapport Mondial 2005 de Human Rights Watch http://hrw.org/ french/docs/ 2005/01/13/ rwanda9985. htm Human Rights Watch: Afrique: Rwanda http://hrw.org/ doc?t=french_ africa&c=rwanda FROM THE UNITED STATE’S DEPARTMENT OF STATE: RWANDA - Country Reports on Human Rights Practices - 2004 http://www.state. gov/g/drl/ rls/hrrpt/ 2004/41621. htm
RWANDA - Country Reports on Human Rights Practices - 2003 http://www.state. gov/g/drl/ rls/hrrpt/ 2003/27744. htm RWANDA - Country Reports on Human Rights Practices - 2002 http://www.state. gov/g/drl/ rls/hrrpt/ 2002/18221. htm RWANDA - Country Reports on Human Rights Practices - 2001 http://www.state. gov/g/drl/ rls/hrrpt/ 2001/af/8398. htm RWANDA - Country Reports on Human Rights Practices - 2000 http://www.state. gov/g/drl/ rls/hrrpt/ 2000/af/720. htm RWANDA - Country Reports on Human Rights Practices - 1999 http://www.state. gov/g/drl/ rls/hrrpt/ 1999/266. htm 1998 Human Rights Report - Rwanda http://www.state. gov/www/global/ human_rights/ 1998_hrp_ report/rwanda. html 1997 Human Rights Report: Rwanda http://www.state. gov/www/global/ human_rights/ 1997_hrp_ report/rwanda. html 1996 Human Rights Report: Rwanda http://www.state. gov/www/global/ human_rights/ 1996_hrp_ report/rwanda. html 1995 Human Rights Report: RWANDA http://dosfan. lib.uic.edu/ ERC/democracy/ 1995_hrp_ report/95hrp_ report_africa/ Rwanda.html
FROM THE UNITED NATIONS SECRETARIAT:
Letter dated 23 October 2003 from the Secretary-General addressed to the President of the Security Council transmitting the final report S/2003/1027 of the Panel of Experts on the Illegal Exploitation of Natural Resources and Other Forms of Wealth of the Democratic Republic of the Congo. http://daccessdds. un.org/doc/ UNDOC/GEN/ N03/567/36/ IMG/N0356736. pdf?OpenElement http://www.un. org/Docs/ sc/unsc_presands g_letters03. html
Addendum S/2002/1146/ Add.1 - Letter dated 15 October 2002 from the Secretary-General addressed to the President of the Security Council - Letter dated 20 July 2003 from the Secretary-General addressed to the President of the Security Council http://daccessdds. un.org/doc/ UNDOC/GEN/ N03/403/77/ IMG/N0340377. pdf?OpenElement http://www.un. org/Docs/ sc/letters/ 2002/sglet02. htm Letter dated 15 October 2002 from the Secretary-General addressed to the President of the Security Council transmitting the report S/2002/1146 of the Panel of Experts on the Illegal Exploitation of Natural Resources and Other Forms of Wealth of the Democratic Republic of the Congo, 16 October 2002 http://daccessdds. un.org/doc/ UNDOC/GEN/ N02/621/79/ PDF/N0262179. pdf?OpenElementh ttp://www. un.org/Docs/ sc/letters/ 2002/sglet02. htm UN Security Council Presidential Statement S/PRST/1998/ 20 of 13 July 1998 on violations of international humanitarian law committed in Zaire/Democratic Republic of the Congo. http://daccessdds. un.org/doc/ UNDOC/GEN/ N98/204/20/ PDF/N9820420. pdf?OpenElement
http://www.un. org/Docs/ sc/statements/ 1998/sprst98. htm
Letter dated 29 June 1998 from the Secretary-General Addressed to the President of the Security Council transmitting the report S/1998/581 of his Investigative Team in the Democratic Republic of Congo on allegations of massacres and other violations of human rights since September 1996.
http://daccessdds. un.org/doc/ UNDOC/GEN/ N98/177/22/ IMG/N9817722. pdf?OpenElement http://www.un. org/Docs/ sc/letters/ 1998/sglet. htm
United Nations Departement of Public Information, The United Nations and Rwanda 1993-1996, The United Nations Blue Books Series, Volume X, November 1996, New York, 736 pages. Letter from the Secretary-General to the President of the Security Council transmitting the final report S/1994/1405 of the Commission of Experts on the evidence of grave violations of international humanitarian law in Rwanda , including possible acts of genocide, 9 December 1994.
See pages 415-438 in The United Nations and Rwanda 1993-1996, The U.N. Blue Books Series, Volume X mentionned above. Letter dated 1 October 1994 from the Secretary-General to the President of the Security Council transmitting the interim report S/1994/1125 of the Commission of Experts on the evidence of grave violations of international humanitarian law in Rwanda , including possible acts of genocide, 4 october 1994.
See pages 345-361 in The United Nations and Rwanda 1993-1996, The U.N. Blue Books Series, Volume X, mentionned above or the following link:
http://daccessdds. un.org/doc/ UNDOC/GEN/ N94/381/91/ PDF/N9438191. pdf?OpenElemen http://www.un. org/Docs/ secu94.htm
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