L'avis de Edouard Tchoquessi, président de la Fédération camerounaise de taekwondo.
Cette article me semble un peu léger , aucunes vérifications des absurdités que Mr le président de la fédération a dit , une ouverture de saison sans le président toujours aux abonnés absents ,sans équipe médicale sur une aire de combat ou les chocs sont violents ,vraiment je pensais qu'il y avait un travail a faire avant de publier.J'affirme que le manque de serieux de ce monsieur est dangereux pour les athlètes de compétition qui ont tous payé leur licence a 5000fcfa pour avoir entre autre une couverture médicale.
La dernière fois que moR Tchoquessi a vu une compétition de taekwondo c'était en 2006 je crois , si ma mémoire ne me trompe pas , alors ses commentaires sont un peu vagues , basés sur des on m'a dit que , la rumeur continue....
Correction : moR Tchoquesi mis pour mR Tchoquessi toutes mes excuse pour cette faute.
Pourquoi j'ai arrêter cette competition sans équipe médicale Le danger du KO Les traumatismes crâniens sont fréquents. Chez l'enfant jusqu'à l'age de 20 ans, ils représentent la première cause de mortalité. Les traumatismes crâniens liés au sport sont également fréquents et leur gravité varie en fonction du type de sport. Une étude récente a montré que pour 100 traumatismes crâniens graves liés au sport, 4% sont liés à la boxe alors que le foot est responsable de 13% des cas.
Au Taekwondo, les règles de la compétition et le port du casque ont permis de diminuer le nombre d'accidents graves par traumatisme crânien. Le casque permet d'amortir d'une part, les coups portés à la tête et d'autre part, l'impact du crâne sur le sol. Mais les nouvelles règles de la WTF (favorisant les coups à la tête et pénalisant le refus de combattre) vont sûrement ré-augmenter la fréquence des traumatismes crâniens graves, couramment appelés K.O (Knock Out). Ce petit rappel est donc à l'attention de tous.
On distingue couramment : - le K.O technique qui correspond à un traumatisme sans perte de connaissance mais au cours duquel la victime ne peut pas continuer à combattre (elle est alors comptée jusqu'à 10 et le combat est arrêté) ; - le K.O réel où la victime présente un traumatisme avec perte de connaissance plus ou moins longue. Le combat est logiquement arrêté. Dans les 2 cas, il s'agit d'une commotion (souffrance généralisée) du cerveau qui n'est plus capable d'assumer correctement ses fonctions. On peut alors avoir des signes allant de la baisse importante de la vigilance (il est difficile d'obéir aux ordres simples) à la perte de connaissance.
Les conséquences sont de 2 types 1. Immédiates La baisse de la vigilance peut entraîner un second accident si l'arbitre n'arrête pas le combat. Le coup porté peut entraîner des dégâts d'ordre variable au niveau du cerveau (contusion, hématome...). La chute au sol peut entraîner des lésions rachidiennes ou crâniennes (fractures...). 2. Plus tardives Sur le plan médical, il peut s'agir de séquelles neurologiques surtout chez le sujet jeune. Il peut aussi y avoir des séquelles d'ordre psychologique (difficultés à reprendre la compétition et même l'activité sportive...).
La prévention Le traumatisme crânien grave peut aussi bien arriver à l'entraînement qu'en compétition. La prévention est à la fois le rôle de l'entraîneur, des partenaires d'entraînement, du coach, de l'arbitre et bien sûr du pratiquant concerné. 1. L'entraîneur a pour rôle, pendant la séance, d'adapter le travail au niveau des élèves afin que les exercices ne soient pas trop dangereux, de faire respecter les espaces de sécurité permettant une pratique sans risque, d'inciter les compétiteurs à porter des casques lors des combats (même s'il s'agit d'un travail souple). Enfin, il doit insister sur l'importance d'une diététique correcte évitant une hypoglycémie ou une déshydratation importantes qui peuvent diminuer la vigilance. 2. Les partenaires d'entraînement doivent respecter les espaces de sécurité et éviter les pratiques dangereuses en l'absence d'un responsable expérimenté et diplômé. 3. Le coach ne doit pas laisser combattre un pratiquant n'ayant pas assez d'expérience car il existe un risque pour la santé du pratiquant, mais aussi pour son avenir en tant que pratiquant. Le temps de pratique conseillé avant la première compétition est de 3 ans. Ce temps variant bien sûr selon les pratiquants. 4. L'arbitre doit être vigilant sur la capacité du combattant touché à poursuivre le combat ; l'avenir du combattant en dépend. 5. Enfin, il s'agit de la santé physique et morale du pratiquant. Celui-ci doit donc être à la fois vigilant à l'entraînement et en compétition.
N. B. Plus un pratiquant est expérimenté, moins le risque de K.O est important. Cependant même les champions en sont victimes... Après un traumatisme crânien grave, la durée de l'interdiction de combattre est du ressort médical. Un K.O mal "digéré" par l'athlète peut entraîner une frustration à vie
|
|
|
|
|
|
| Make allAfrica.com your home page | RSS Feed |
|
|
| Top | Site Français | Site Guide | Who We Are | Advertising | Search | Subscribe |
|
|
| Copyright © 2008 AllAfrica Global Media. |
|
|
| Questions or Comments? Contact us. Read our Privacy Statement. |
|
|
![]()
|
We welcome your comment on this article - and on all the articles published on allAfrica.com. Do not hesitate to be the first to comment on a particular story. It is as simple as typing in the space below. Neither your email address nor other personal information will be displayed on the site, and you may use a pseudonym, if you prefer not to give your real name. Please enter, in the space below, the name, nickname or pseudonym that you want to appear with this comment. If you do not enter anything in the space, the portion of your email address that comes before the @ sign will appear, by default, as your signature.