La Presse (Tunis)
15 May 2008
Notre mal est beaucoup plus moral que physique, déclare F., un jeune sidéen qui vit en cachant sa maladie comme des centaines de ses semblables en Tunisie. La peur d'être un jour découvert et d'avoir à subir le regard d'une société pas si indulgente préoccupe continuellement ces malades.
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