UN News Service (New York)

Burundi: UN-Assisted Refugee Returns to Hits 300,000 Mark

1 April 2008


The number of Burundians that have returned to their homeland from neighbouring Tanzania with the help of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) reached the 300,000 mark last month, the agency reported today.

In addition, tens of thousands of Burundian refugees have also returned home on their own - mainly from villages in the north-western Tanzania - bringing the total number of returnees to 389,000.

In the early 1990s, nearly half a million Burundians fled violence in their country and found shelter in Tanzania. UNHCR's repatriation operation for Burundian refugees in Tanzania began in 2002.

"The 300,000 mark is a significant milestone in our efforts to find lasting solutions for long-term refugee situations on the African continent," UNHCR spokesperson Jennifer Pagonis told reporters in Geneva.

The agency gives cash grants to assist the returnees once they are back in Burundi, and together with the World Food Programme (WFP) provides six months worth of food rations.

UNHCR reports that the refugee population in the camps in north-western Tanzania in March fell below the 200,000 mark for the first time in 15 years. As more and more Burundians leave Tanzania, UNHCR is working with the Tanzanian authorities to consolidate the remaining refugee camps. There are currently 102,000 Burundian and 96,000 Congolese refugees remain in five camps in north-western Tanzania.

In addition, UNHCR, in partnership with the Tanzanians, is working to resolve the situation of 218,000 Burundians refugees who fled their country in 1972 and live in three self-sufficient settlements, and for 2,000 Somali Bantus living in Chogo Settlement in Tanga Region.

Read comments. Write your own.

More News on allAfrica.com

Copyright © 2008 UN News Service. All rights reserved. Distributed by AllAfrica Global Media (allAfrica.com). To contact the copyright holder directly for corrections — or for permission to republish or make other authorized use of this material, click here.

AllAfrica aggregates and indexes content from over 125 African news organizations, plus more than 200 other sources, who are responsible for their own reporting and views. Articles and commentaries that identify allAfrica.com as the publisher are produced or commissioned by AllAfrica.

AllAfrica - All the Time
Author: aambamakyemaaya
Wed Apr 2 07:18:55 2008

COMPTE RENDU DU VOYAGE DE GEORGE BUSH A KIGALI --Videresendt meddelelse med vedhæftet fil-- From: grands_lacs_ confidentiel@ yahoo.com To: grands_lacs_ confidentiel@ yahoo.com Subject: GRANDS-LACS CONFIDENTIEL NO 8-2008 Date: Mon, 10 Mar 2008 00:21:58 -0400

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL Fonde le 13 janvier, 1999 Année 2008, Numéro 8 Edition du 10 mars 2008

I. LES GRANDS TITRES

A. Communiqué de Presse

Paul Kagame envoie des commandos spéciaux pour éliminer certains dirigeants de l'opposition burundaise

B. Les nouvelles :

1. Voyage de George Bush en Afrique : Une enveloppe spéciale pour Kagame 2. Compte rendu du voyage de George Bush à Kigali

3. La visite d'Alan Doss

II. LES DETAILS

A. COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

PAUL KAGAME ENVOIE DES COMMANDOS SPECIAUX POUR ELIMINER CERTAINS DIRIGEANTS DE L'OPPOSITION BURUNDAISE

Kigali, Rwanda, le 9 mars 2008 (GLAC) - Le président rwandais Paul Kagame a envoyé dans la plus grande discrétion des commandos spéciaux pour éliminer certains dignitaires de l'opposition du gouvernement burundais. Une seule raison est à la base de cette vengeance: leur opposition farouche à laisser le Burundi servir de passoire pour relancer la guerre contre la République Démocratique du Congo.

Les sources fiables de Grands-Lacs Confidentiels dans la capitale rwandaise ont confirmé ce fait. Le président Paul Kagame après avoir reçu l'appui des gouvernements américain et britannique pour relancer la guerre au Congo, aurait reçu l'appui du président actuel du Burundi pour laisser le passage libre aux mercenaires rwandais afin d'envahir le Congo.

Malgré cet appui du chef de l'État burundais, certains dirigeants de l'opposition ainsi que quelques personnalités fidèles au président burundais font tout pour bloquer et même faire échouer ce mauvais plan qui risque de replonger le Congo dans un enfer sans fin; arguant que « le peuple congolais a suffisamment souffert et qu'il serait inhumain de lui imposer une nouvelle guerre pour satisfaire les appétits insatiables des puissances impérialistes ».

Paul Kagame a alors piqué une rage. C'est ainsi qu'il a envoyé des commandos spéciaux de l'armée rwandaise au Burundi pour « apporter un châtiment exemplaire » à ces récalcitrants. Ces commandos ont rejoint le Burundi par la forêt de Ndora et les environs de Kayanza (au Burundi).

En attendant, la source de Grands-Lacs Confidentiel à Kigali précise : « A partir du 4 mars 2008, si l'opposition burundaise ne reste pas aux aguets, des personnalités politiques seront tuées nuitamment ou bien disparaîtront mystérieusement et dans des circonstances telles qu'il sera difficile d'en identifier les auteurs ».

Aux Burundais : soyez vigilant, les criminels de Paul Kagame sont bel et bien chez vous.

= 30 =

Esdras MASAN

Rédacteur en chef

Grands-Lacs Confidentiel

E-mail: glac.editor@ gmail.com

B. LES NOUVELLES

VOYAGE DE GEORGE BUSH EN AFRIQUE : UNE ENVELOPPE SPECIALE POUR KAGAME

Kigali, Rwanda, le 8 mars 2008 (GLAC) - Les relations étroites entre la Chine et les pays africains sont certainement une source de préoccupation que les États-Unis tiennent à contrecarrer par tous les moyens y compris les guerres. La récente visite du président George Bush en Afrique était plus d'ordre stratégique qu'humanitaire, contrairement à ce qui était annoncé et publicisé dans la presse. La préoccupation de se faire damer le pion par les relations étroites entre la Chine et les pays africains, est sans aucun doute une des missions qui l'ont principalement mené au Rwanda.

Dans ce contexte, le président américain a remis dans la plus grande discrétion, une enveloppe de 100 millions de dollars au président rwandais Paul Kagame pour tenter de reconquérir l'Afrique par des guerres, et ceci au profit des États-Unis d'Amérique.

Alors que les médias du monde entier ont publicisé l'enveloppe de 75 millions de dollars remise au gouvernement tanzanien, aucune bribe d'information n'a été divulguée au sujet de cette somme colossale que le gouvernement américain a confiée au président rwandais.

Loin d'être une aide pour le développement et le bien être du continent africain, ces 100 millions de dollars visent à ensanglanter davantage l'Afrique. Ainsi cette somme serait répartie de la façon suivante :

- Trente millions pour l'installation, le fonctionnement et le démarrage du bureau de la base militaire américaine au Rwanda qui a elle-même coûté 3 millions. Le passage du président américain avait pour but, entre autres, l'inauguration de ce bureau militaire au Rwanda.

Dans ce bureau de renseignements américain, travailleront des ressortissants de 7 pays : des ougandais, des rwandais, des libériens, des tanzaniens, des anglais, des américains et des sud-africains.

- Trente millions pour l'achat de la logistique et l'entraînement des rebelles du Darfour qui sont en formation à Kigali.

- Neuf millions destinés au financement de Laurent Nkundabatware et du CNDP.

- Sept millions pour le financement des rebelles tchadiens de l'Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD), en fait de s'organiser et de s'équiper pour la prise de la capitale tchadienne.

- Quinze millions, un don au gouvernement rwandais pour l'accomplissement de missions que lui confie le gouvernement américain.

- Deux millions pour le financement de la prochaine campagne électorale de Paul Kagame dont le mandat tire à sa fin.

- Cinq millions pour l'achat de la logistique et la motivation pour continuer la guerre au Congo.

- Deux millions pour la sensibilisation et la corruption des politiciens et officiers militaires de République Démocratique du Congo et pour les entraînements des commandos qui mèneront des opérations afin de renverser le régime à Kinshasa.

La distribution d'une telle somme est faite au moment où l'occident est très inquiet du positionnement de la Chine sur le continent africain. En finançant la relance de la guerre au Congo, au Tchad, ainsi que l'occupation du Sud Soudan, Washington tente d'avoir la main mise sur trois pays africains riches en pétrole et dont les richesses minières abondantes risquent de lui échapper.

En plus de son implication pour ensanglanter le Darfour, le Tchad, le Kenya et la République démocratique du Congo, Paul Kagame, outil fidèle et obéissant de l'occident, abrite des camps d'entraînement pour tenter de renverser le gouvernement de Robert Mugabe au Zimbabwe.

Quant aux illusionnés et rêveurs de la démocratie, ils attendront très longtemps alors que l'Afrique devient de plus en plus un bourbier de sang.

2. COMPTE RENDU DU VOYAGE DE GEORGE BUSH A KIGALI

Kigali, Rwanda, le 4 mars 2008 (GLAC) - Arrivé à Kigali, le président américain a été reçu par le ministre rwandais des affaires étrangères, celui de la défense, Paul Kagame lui-même et le chef d'État major de l'armée rwandaise. Plusieurs autres personnalités importantes du gouvernement rwandais attendaient le président américain à l'hôtel mille collines.

- George Bush a d'abord été entraîné pour visiter le village de Gasozi où sont enterrées les victimes du génocide de 1994. Il a déposé une gerbe de fleurs.

- Ensuite le président américain a rendu visite à différents groupes rebelles en formation à Kigali dont ceux qui combattent le gouvernement soudanais, ceux qui combattent le gouvernement tchadien et ceux qui se préparent à renverser le gouvernement de Robert Mugabe.

- Le président américain a rendu visite à un regroupement de politiciens congolais qui travaillent pour renverser le gouvernement de Joseph Kabila. Ces politiciens regroupés hâtivement par Paul Kagame lui-même pour impressionner son visiteur de marque et refléter un sens de coalition contre le gouvernement congolais; étaient réunis dans un séminaire à Gako qui s'est terminé samedi le 23 février à 16 heures.

- George Bush a inauguré le bureau de la base militaire américaine au Rwanda.

- Il a rencontré les dignitaires du gouvernement rwandais à l'hôtel mille collines.

- Il a eu une conférence privée avec le président Paul Kagame qui a duré deux heures. Au cours de cette conférence :

1. Il aurait félicité la résistance de Laurent Nkundabatware (du CNDP) et la résistance contre le gouvernement de la RDC;

2. Il aurait demandé au président Kagame de tout faire pour aider à amener un changement de régime au Congo d'ici juillet-août 2008.

Avant de quitter le Rwanda le président américain aurait formulé aux dissidents congolais venus à Kigali pour le rencontrer, le souhait suivant: « Je compte revenir en visite au Congo à l'été prochain lorsque vous aurez effectué le changement de pouvoir ».

Paul Kagame a profité de l'occasion pour accuser le gouvernement tanzanien de viser à créer des ennemis du Rwanda. Certains anciens dignitaires du gouvernement Habyarimana, selon Paul Kagame, ont acquis la liberté de circuler et tenir des réunions partout à travers la Tanzanie pour se préparer à envahir le Rwanda. Kagame a mentionné un ancien ministre qui ferait des réunions sans être arrêté.

Paul Kagame a également accusé le Congo d'abriter des génocidaires qui ne jurent que par le renversement du régime tutsi à Kigali.

Avant son retour à Washington, George Bush a promis un cadeau pour le président rwandais, cadeau dont la nature n'est pas connue. Kagame aurait envoyé son secrétaire particulier aux Etats-Unis pour aller chercher ce cadeau. Ce dernier a quitté Kigali le 22 février pour les Etats-Unis.

Après le départ de George Bush

Dans une réunion du conseil des ministres au village Urugwiro, dont le thème était; « Sécurité, développement et économie » Paul Kagame a mentionné deux plans sur le Congo où il entrevoit utiliser une partie l'enveloppe lui remise par George Bush.

1. Le problème congolais : Les responsables de ce dossier sont les ministres rwandais des Affaires étrangères et de la défense. Ces derniers seront secondés par le lieutenant Jean Martin Rugana, un membre de famille de Paul Kagame, qui a été nommé secrétaire particulier du ministre de la défense. Sa mission sera de servir de relais entre les responsables du dossier congolais et Paul Kagame lui-même.

2. Paul Kagame a insisté sur l'importance de renforcer les informateurs au Congo et plus particulièrement au Sud Kivu pour savoir tout ce qui se passe dans cette région du pays. Il a mentionné que selon ses informateurs il y aurait des interahamwe à Sange dans les montagnes de Kahungwe où ces derniers tiendraient des réunions pour envahir le Rwanda.

Quelques jours plus tard, en République démocratique du Congo, Laurent Nkundabatware refusait les accords de paix signés à Goma. L'ONU l'accusait aussi de recruter de force 200 écoliers.

En outre sur le front, l'armée congolaise continue d'être la cible de gens qui viennent pour décourager les troupes et les inciter à changer de camp. En conséquence les défections sont devenues monnaie courante. Selon les sources de Grands-Lacs Confidentiel, si aucun effort n'est fait pour réorganiser l'armée, un grand nombre de soldats des FARDC risquent de rejoindre Laurent Nkundabatware.

Certains officiers de l'armée congolaise déjà vendus ne cachent pas leur insatisfaction du traitement du gouvernement. Ils disent clairement pour persuader d'autres militaires que si Joseph Kabila ne fait rien, ils vont rejoindre Laurent Nkundabatware. S'ils recoivent l'argent de Kigali, ils vont se retourner contre Joseph Kabila. Ils parlent en ces termes : « Ça ne vaut pas la peine d'être pour un gouvernement incompétent qui nous fait tuer par l'ennemi, mieux vaut servir un ennemi fort qu'un président fainéant. Le président nous a vendus, nous mourrons pour rien ».

A titre d'exemple, la 14ième brigade du Sud Kivu basée à Nyabibwe a connu des défections massives. Une partie a rejoint Laurent Nkundabatware et l'autre a rejoint les groupes Mai-Mai du Pareco. C'est alors que le 26 février des combats violents ont éclaté à Muheto (Nord-Kivu).

Tous ces signes de démoralisation tacitement organisée au sein des troupes de l'armée congolaise proviennent de deux sources :

- Des officiers qui travaillent pour le Rwanda mais qui portent l'uniforme de l'armée congolaise;

- Des financements qui viennent du Rwanda pour acheter les Congolais qui se vendent à rabais comme des prostituées.

C'est dans ce cadre que, selon les informations obtenues par les sources de Grands-Lacs Confidentiel, le 15 avril 2008 si tout se passe comme prévu, Laurent Nkundabatware devrait relancer la guerre pour tenter de conquérir Goma et Bukavu.

3. LA VISITE DE ALAN DOSS

Kigali, Rwanda, le 7 mars 2008 (GLAC) - Réunis à Kigali le CNDP et toutes les factions qui travaillent pour renverser le gouvernement Kabila ont reçu la visite d'Alan Doss. Dans son intervention ce dernier a rappelé que la guerre qui avait mis fin au régime Mobutu a coûté 8 millions de dollars. La 2ième guerre (contre Laurent-Désiré Kabila) a coûté 177 millions de dollars mais malheureusement la mission n'a pas atteint son objectif.

Alan Doss a insisté sur le fait que l'enveloppe laissée par le président américain doit donner des résultats concrets, c'est-à-dire, atteindre l'objectif de changer le pouvoir à Kinshasa d'ici l'été prochain.

1. Il a promis qu'une fois le régime de Joseph Kabila renversé, le gouvernement américain allait tout faire pour rehausser l'économie de la RDC;

2. Il a promis une enveloppe pour la reconstruction des infrastructures et des routes partout à travers le Congo;

3. En guise de soutien au changement attendu d'ici août 2008, la Monuc va infiltrer davantage le gouvernement congolais pour faciliter la fuite de l'information vers l'ennemi jusqu'à la réussite de la mission.

A l'heure où nous mettons sous presse le présent bulletin, un stock important de tenues militaires, de bottes et d'armes en provenance d'Afrique du Sud vient d'arriver à Kigali. Une partie de ces stocks ira aux rebelles qui combattent le gouvernement de Joseph Kabila, une autre partie ira aux rebelles tchadiens de UFDD.

GLAC.

============ ========= ========

QUI EST GRANDS-LACS CONFIDENTIEL ?

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL (GLAC) a été fondé le 13 janvier 1999 en signe de contestation du « rideau de silence » que la mafia impérialiste avait imposé à l'Afrique centrale ou des milliers d'humains étaient massacrés comme des mouches. Cette conspiration monstrueusement criminelle était très flagrante dans les grands médias planétaires. GLAC est né en tant que refus de l'inaction et du silence face aux génocides bénis par les maîtres de la mondialisation.

GLAC soutient l'émergence d'une presse mondiale qui fournit une information beaucoup plus équilibrée et qui défend les sans-voix.

Grands-Lacs Confidentiel est une agence de nouvelles spécialisée sur la région des grands-lacs africains. Publication uniquement diffusée par courrier électronique (e-mail), GLAC reste incontestablement l'agence des nouvelles la plus ancienne et la plus lue de son genre. Tous ceux qui s'intéressent à l'Afrique des Grands-Lacs et à ses enjeux-clés lisent GLAC.

De la Nouvelle-Zélande aux États-Unis en passant par l'Europe scandinave et


SELECT
SELECT

Topics