Congo-Brazzaville : Exécutif - Anatole Collinet Makosso présente sa démission
Le Premier ministre, chef du gouvernement, a présenté sa démission et celle de son équipe au président de la République qui l'a acceptée. La lettre de démission d'Anatole Collinet Makosso date du 17 avril mais c'est le 19 avril que le chef de l'État en a pris acte.
Denis Sassou N'Guesso devra nommer un nouveau Premier ministre dans les heures qui suivent, tout comme il peut reconduire le sortant.
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Élu lors du scrutin des 12 et 15 mars, le président Denis Sassou N'Guesso a prêté serment le 16 avril sur la promesse d'accélérer la marche vers le développement. En attendant la formation d'une nouvelle équipe gouvernementale, les ministres en poste sont appelés à assurer la gestion des affaires courantes. (Source Les Dépêches de Brazzaville)
En Angola, le pape appelle à l'« espérance » et à « guérir » le « fléau de la corruption » devant 100 000 fidèles
Le souverain pontife, en tournée en Afrique, a célébré dimanche une messe géante en plein air à Kilamba, en périphérie de la capitale, Luanda, avant de se rendre au sanctuaire de Muxima, le plus important lieu de pèlerinage du pays.
Devant 100 000 fidèles, en Angola, le pape a appelé, dimanche 19 avril, à « guérir » le « fléau de la corruption », lors d'une messe géante, avant de se rendre dans le plus grand sanctuaire marial de ce pays lusophone aux fortes inégalités.
Dès son arrivée en Angola, samedi, troisième étape d'une tournée africaine de onze jours, le souverain pontife a dénoncé les « souffrances » et les « catastrophes sociales et environnementales » engendrées par la « logique d'exploitation » des ressources du pays, riche en pétrole et en minerais. (Source Le Monde Afrique)
Afrique du Sud : Audience décisive ce lundi pour Kémi Séba
L'activiste panafricaniste Kémi Séba comparait ce lundi 20 avril 2026 devant la justice sud-africaine, dans le cadre d'une affaire mêlant soupçons de migration clandestine et questions de statut administratif, avec en toile de fond une possible procédure d'extradition.
Arrêté le 13 avril à Pretoria avec son fils et un ressortissant sud-africain, il est soupçonné par la police d'implication dans un réseau présumé de facilitation de passages clandestins vers le Zimbabwe via le fleuve Limpopo, avec un projet de rejoindre l'Europe. Lors de l'opération, les forces de l'ordre ont saisi plusieurs téléphones portables ainsi qu'environ 318 000 rands en espèces.
Les trois suspects ont comparu une première fois le 15 avril devant le tribunal de première instance de Brooklyn, avant d'être placés en détention provisoire. L'affaire a été renvoyée au 20 avril, une audience attendue pour préciser la suite de la procédure. (Source Apanews)
Accueil en RDC de la première vague de migrants expulsés des USA : Et l'éthique dans tout ça ?
Quelques semaines après sa signature, l'accord migratoire entre Washington et Kinshasa, est entré en vigueur. Mieux, il a déjà produit ses effets sur le terrain. En effet, quinze migrants expulsés du pays de l'Oncle Sam, soit sept femmes et huit hommes, sont arrivés dans la capitale congolaise, Kinshasa, dans la nuit du 16 au 17 avril dernier.
Cette première vague de migrants originaires du Pérou et de l'Equateur, en situation irrégulière, devrait en appeler d'autres. Car, une prochaine est attendue pour bientôt sur le sol congolais ; l'opération prévoyant cinquante ou cent migrants par mois à destination de l'ex-Zaïre. C'est dire si la République démocratique du Congo (RDC) rejoint ainsi la short list des pays africains ayant signé des accords avec les Etats-Unis d'Amérique pour accueillir des migrants sur leur sol, à l'instar du Ghana, du Rwanda, du Cameroun et de l'Eswatini.
La question que l'on se pose est la suivante : et l'éthique dans tout ça ? On le sait, certains pays dont le nôtre, ont opposé une fin de non-recevoir à la requête du 47e président des Etats-Unis, de faire de ces pays, une sorte de poubelles. Certes, la RDC est un pays souverain mais accepter un tel deal, peut confiner à de l'indécence. (Source Le Pays)
Algérie : Dédicace interdite, librairie fermée après la sortie du livre de Fatma Oussedik
À Alger, une présentation du livre de la sociologue Fatma Oussedik a été interdite et la librairie fermée un mois. Une décision dénoncée comme une atteinte à la liberté d'expression.
La présentation du livre de Fatma Oussedik a été interdite samedi 18 avril à Alger. L'événement devait se tenir dans une librairie du centre-ville, avant d'être annulé sous la pression de représentants des autorités, selon l'éditeur Koukou Editions.
Des agents en civil et des fonctionnaires auraient exigé l'annulation quelques jours avant la rencontre. (Source Africa Radio)
Sénégal : Ouverture du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique
La 10ᵉ édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique s'ouvre ce lundi 20 avril 2026 à Dakar, pour deux jours de discussions axées sur les défis sécuritaires du continent.
La cérémonie d'ouverture doit être présidée par le chef de l'État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, en présence de nombreux responsables politiques, experts et partenaires internationaux.
Cette édition anniversaire se tient dans un contexte marqué par d'importantes recompositions stratégiques. Le retrait progressif des forces françaises du Sahel redessine les équilibres sécuritaires, tandis que la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) est confrontée à des fragilités internes qui compliquent la coordination des réponses aux crises. (Source Les Nouvelles d'Afrique)
La Tanzanie révoque des dizaines de licences minières reprochant aux entreprises d'être hors délai
En Tanzanie, le gouvernement révoque 40 licences minières. Selon le ministre des Mines, Anthony Mavunde, les entreprises concernées n'ont pas développé leurs concessions dans le délai imparti. Or ces licences inactives représentent un manque à gagner pour la Tanzanie qui veut tirer pleinement profit de la croissance du secteur minier.
Or, nickel, graphite ou encore pierres précieuses, ces dernières années, la Tanzanie a délivré des dizaines de milliers de licences minières. Mais aujourd'hui, le gouvernement accuse certaines entreprises de manquer de « sérieux », de bloquer des terrains, sans en exploiter les ressources. (Source RFI)
Le Togo souhaite « servir de pont » entre le Sahel et la communauté internationale
Le Togo souhaite « servir de passerelle » entre le Sahel et la communauté internationale. Dans le cadre de cette ambition, le pays a élaboré une nouvelle stratégie présentée samedi, à Lomé, par le ministère des affaires étrangères, pour la période 2026-28.
Pour les autorités, cette nouvelle feuille de route remplace celle adoptée en 2021, qui a guidé l'engagement togolais au Sahel au cours des quatre dernières années.
« Le Togo est prêt à mettre son expertise en matière de médiation et son ancrage régional au service de la stabilité, en jouant le rôle de passerelle entre le Sahel et la communauté internationale au sens large », a déclaré Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères. (Source Africanews)
Maurice révise ses normes de qualité de l'air 28 ans après
Le Conseil des ministres a avalisé vendredi de nouvelles dispositions réglementaires visant à renforcer les normes de qualité de l'air à Maurice, une réforme présentée comme majeure à l'occasion de la Journée de la Terre, célébrée le 22 avril.
Ces nouvelles Environment (Standards for Ambient Air Quality and Stack Emission) Regulations 2026 viennent actualiser un cadre en vigueur depuis 1998, dans un contexte de pressions croissantes liées à l'industrialisation, à l'augmentation du parc automobile et aux émissions polluantes.
Placée cette année sous le thème «Our Power, Our Planet», la Journée de la Terre met au coeur des préoccupations la question de la qualité de l'air, un enjeu de santé publique et de développement économique. Un adulte inhale en moyenne près de 15 000 litres d'air par jour, contre environ 1,5 litre d'eau, rappelant l'importance d'un air sain pour la survie humaine. (Source L'Express.mu)
Chine : La mesure zéro droit de douane, une opportunité pour le «Made in Gabon»
Un tournant historique vient d'être amorcé dans les relations sino-africaines. À compter du 1er mai 2026, la Chine appliquera un régime de droits de douane nuls sur l'intégralité des produits importés en provenance de 53 pays africains.
Cette annonce majeure, faite par le président Xi Jinping en marge du 39e sommet de l'Union africaine, place désormais la quasi-totalité du continent sous un régime préférentiel d'accès libre au marché chinois. Seul l'Eswatini, en raison de ses liens avec Taïwan, reste exclu de cette mesure.
Pour Libreville, l'annonce résonne comme une opportunité de consolidation majeure. La Chine est déjà le premier partenaire commercial du Gabon, absorbant 28 % de ses exportations en 2024 (et 25 % en 2023). Jusqu'ici, ce flux était dominé par le trio stratégique : pétrole brut, bois scié et manganèse. (Source GabonMediaTime)